Et si, quand même, la happycratie sauvait le monde ?

A défaut d’écrire l’article que j’aurais voulu écrire, je vais faire la pub de l’article que je n’ai pas écrit, mais que j’aurais pu et dû écrire. « Happycratie : Le bonheur, ad nauseam ? » Bloomr, Noemie Martin-Pascual. Lorsque j’ai créé la Journée Démarre du 23 mars 2019, une journée connaissance de soi pour se remettre en mouvement, je suis allée trouver Thierry Nadisic. Je ressentais le besoin d’une caution intellectuelle sur la méthode. Thierry Nadisic c’est celui qui a écrit « s’épanouir sans gourou ni expert : le meilleur coach c’est vous », mais c’est surtout le patron de la chaire Comportements Organisationnels à l’emlyon. C’est un chercheur, pas un instagrammer. Il écrit des essais avec plein de mots compliqués. Il s’associe à d’autres partout dans le monde pour faire des expériences (sans danger) sur des animaux et des humains. Il lit tout ce qui concerne sont domaine. Il passe beaucoup de temps dans les organisations à observer. Plutôt quelqu’un de solide sur le plan cérébral. Syndrome de l’imposteur, moi qui ne suis que diplômée management, en conseil en organisation et en coaching, j’avais besoin qu’un « vrai » intellectuel regarde de plus près ma méthode : Aide-Toi, le Ciel t’Aidera. ATCA, c’est une méthode qui tient son nom d’une fable de La Fontaine et qui repose sur 2 piliers : la connaissance profonde de soi, et la responsabilisation individuelle dans sa mise en mouvement. Une fois qu’on a dit ça, on se dit que mon prochain diplôme visé sera en psychologie positive. Et pourquoi pas ? Au-delà de notre alignement intellectuel sur la méthode, qui me donne donc l’assurance des fondements intellectuels et scientifiques, Thierry m’a donné un conseil : « lis Happycratie ». Le livre vient de sortir, et franchement ce n’est pas tout à fait sur ma liste… Thierry me dit « il faut toujours lire l’antithèse, comprendre d’où viennent les arguments détracteurs et chercher dans des points de vue opposés de nouvelles sources de réflexion et de recherches ». Ok ai-je dis.

Continue reading “Et si, quand même, la happycratie sauvait le monde ?”

3 bonnes résolutions pour sauver l’engagement des collaborateurs

Pour les amateurs, les créateurs, les désireux, les curieux, les défenseurs, les obligés, les désespérés, les promoteurs, les concernés, les conscients, les inconscients, les leaders et les bénéficiaires de l’engagement collaborateurs… ce livre blanc présente 3 bonnes résolutions.

Pour sauver l’engagement des collaborateurs, il nous faudra :

  1. Intégrer la connaissance de soi au plan de formation ou de GPEC
  2. Mettre en place le management juste
  3. Préparer l’évolution de son business model vers la paix économique

Pour découvrir les trois solutions associées :

  1. L’achat de quelques places pour la Journée Démarre, inscrivant ainsi la connaissance de soi à votre plan de formation ou de GPEC
  2. La lecture du Management juste de Thierry Nadisic, pour structurer votre plan de développement managérial
  3. La lecture, et la diffusion à ses pairs, de Osons la paix économique de Dominique Steiler, pour initier sa réflexion vers une transformation de business model

Téléchargez le livre blanc complet ici

C’est à Grenoble qu’on prépare la paix économique qui sauvera le monde

Lundi matin, 30 minutes d’avance (fait rarissime), j’attends tranquillement (rarissime aussi) mon tour dans la file d’attente aux machines SNCF pour deux tickets pour la Défense. Je paye, le compte exact en petite monnaie. Et là, oh surprise, la machine me donne mes tickets et l’intégralité de mon argent. Je me rends donc au guichet « information » pour en informer les charmantes personnes qui écoutent de la musique. Je sais, certains d’entre vous sont déjà surpris. Parce que le Larouse dirait quelque chose du genre « bien mal aquis ne profite jamais ». Et si on réfléchit 2 minutes et qu’on remplace la machine par un commerçant en chair et en os. Franchement… Bref, le Monsieur qui écoute de la musique en attendant d’informer me répond Continue reading “C’est à Grenoble qu’on prépare la paix économique qui sauvera le monde”

Si Spinoza double ses followers, on sauve l’engagement des collaborateurs

Oulala… Spinoza… cours de philo terminale. Un brave type d’après mes souvenirs. Il n’a pas connu mon grand-père, c’était encore un peu avant. Bref. Ce type a une pensée assez simple et hyper inclusive qu’on peut résumer par : l’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. Alors, je ne dis pas qu’on pourrait croire que l’essence même de l’homme est le désir d’être malheureux, torturé, de se pourrir la vie et de pourrir celle des autres, mais franchement quand on regarde l’état du monde et, moins loin de nous, nos modes de travail, qui n’a pas envie de se faire Spinoza chez Ruquier ? Mais admettons. Ou, comme moi, soyons convaincus de ce postulat de départ : l’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. Qu’est-ce qu’on fait du coup ? Parce que visiblement, le savoir ne suffit pas.

Continue reading “Si Spinoza double ses followers, on sauve l’engagement des collaborateurs”

L’emlyon business school peut nous rendre immortels

emlyon

L’emlyon business school n’est pas la meilleure école de commerce uniquement parce que j’en sors… Je n’y ai, d’ailleurs, fait que mon master. L’emlyon business school forme des gens à l’avenir et non au présent.

Je m’explique. Voilà quelques années maintenant qu’on sait que : le salariat, tel qu’il est conçu aujourd’hui, court à sa perte ; que le marché des services se segmente et se restructure autour de l’open source et de l’open service ; que le management de la performance est en crise (j’adore cette formule édulcorée), que les consommateurs questionnent etc. etc. 60 % des métiers de 2030 n’existent pas aujourd’hui (Ernst & Young). Quand ma belle-fille, fraichement entrée en seconde cette année, confie envisager une carrière dans le marketing, la coach que je suis encourage et questionne, la belle-mère, que je suis, pense plutôt : « chérie, le marketing est mort, la médecine est morte, le transport est mort, l’hôtellerie est morte ». A mon sens il y plus de chance que les maréchaux-ferrants traversent le prochain siècle qu’un « chef de projet étude » ou un « responsable merchandising ». Sorry pour eux. Mon avis personnel est que ce n’est pas bien grave. Et en voyant le métier de conseil, que j’exerce, mourir pour se restructurer différemment, j’ai quand même du mal à en faire le deuil. Bon, deuil fait, qu’est-ce qu’on fait ? Continue reading “L’emlyon business school peut nous rendre immortels”

Couleurs Café, à Chantilly, peut vous sauver la journée

Couleurs Café

J’habite à la campagne. Périurbaine pour être précise. Un village de 10 000 habitants, qui porte le romantique nom de Chantilly. Un village qui dispose, tout de même, d’un hippodrome, d’un château, d’un convention center, de golfs, hôtels, d’une fabuleuse programmation théâtrale, de classes de lecture en anglais pour bébé, de cours de Pilate, de pole dance et d’art floral japonais, d’un Vicomte A, de distributions Fauchon, d’une « ruche qui dit oui », d’un Lions Club, mais surtout, surtout, d’un vrai salon de café appelé Couleurs Café. Je ne bosse pas pour Stéphane Plaza, mais c’est vrai, qu’à part un resto de sushis digne de ce nom, il ne manque rien à cette bourgade Picarde à 25 minutes de la capitale, pour être prise pour une parisienne. Exerçant majoritairement à Paris, le vendredi c’est souvent le « jour au bureau » (comprendre, à la maison, ou n’importe où avec une connexion wifi). Dans une semaine, beaucoup de gens sacralisent leur séance de sport, leur déjeuner avec maman, leur afterwork du jeudi soir, la pause kinder avec le dernier, le petit déjeuner des anciens du vendredi… chez moi, c’est le café chez Couleurs Café le vendredi, voire plus souvent. Mais pourquoi ?

Continue reading “Couleurs Café, à Chantilly, peut vous sauver la journée”

Vivre à Disneyland, une idée pour sauver le monde

Plein mois d’août Disneyland Paris (Eurodisney pour les réac’) avec 3 enfants de 15 à 1 ans. Ça sonne comme un cauchemar pour certains, et pourtant j’ai vécu un rêve bleu. Disney c’est soit on aime, soit on déteste. J’adore. Peu objective donc. En y passant 3 jours en famille, j’ai senti un profond bien être. Ressourcée alors que nous ne sommes pas partis cette année, j’étais prête à attaquer la rentrée après ça (ça plus une retraite spirituelle, digital detox…). Je me suis donc interrogée sur ce qui pouvait participer à ce « phénomène ». Les files d’attente interminables ? La concentration maximale d’impolitesse ? Les innombrables démonstrations de misogynie et éducation non bienveillante ? La nourriture à peine avalable ? Probablement pas. Et bien alors quoi ?

Continue reading “Vivre à Disneyland, une idée pour sauver le monde”

L’équipe de France voulait vraiment sauver tout le monde

Coupe du monde

Je procrastinais sur les réseaux sociaux, sans autre but que celui d’occuper mon esprit. Je suis tombée sur le post de mon ami Luc, assorti de la photo ci-dessus, qui disait « Juste un petit rappel utile à l’intention de ceux qui auraient envie de me féliciter pour la victoire des Bleus… d’autant que je n’étais même pas dans mon canapé… ». J’ai immédiatement entamé une conversation dans ma tête avec Luc. Luc, qui dirige Alta Voce. Pour les non-intimes, c’est un professionnel de l’accompagnement ultra expérimenté, convaincu et globe-trotter. Alors je lui ai dit, dans ma tête, « enfin Luc, n’as-tu pas l’impression que ce post est une métaphore ? N’as-tu pas l’impression que cela contredit tes convictions en termes de leadership ? ». Puis j’ai entamé ma démonstration. Continue reading “L’équipe de France voulait vraiment sauver tout le monde”

Il n’y a que nos émotions qui nous sauveront des robots

Je lis How to have a good day de Caroline Webb. Avec tout ce que j’ai lu sur le sujet, je pensais être blindée. Et bien je dois dire que c’est une belle surprise. C’est un des rares livres du genre dont je recommande la lecture à mes clients. C’est, d’ailleurs, en animant un séminaire collectif, en parallèle de cette lecture, que la conceptualisation suivante m’est venue. Notre leadership est constitué d’ingrédients précis. Attention, je parle du leadership qui nous dépasse, celui que chacun d’entre nous porte en lui. Pas du charisme de Barack Obama ou de l’acuité business de Steve Jobs. Je parle de notre capacité, à tous, d’influencer nos vies et nos sphères immédiates. Ce qui, selon moi, fait la différence entre quelqu’un qui lead en pleine conscience, et quelqu’un qui lead sans faire exprès, voire mal, c’est la capacité à utiliser ses émotions. Et, c’est cette même capacité qui assurera la survie de la race humaine… Je recommande aussi la lecture de Le temps des robots est-il venu ? de Jean-Philippe Braly et Jean-Gabriel Ganascia. Ce livre devrait être enseigné à l’école. Non pas parce qu’il a été écrit par mon cousin, mais parce qu’il décrit, précisément, le monde qui s’ouvre à nous ; en parlant aux gens comme moi… qui n’ont aucune expertise particulière en robot !

Venons-en au fait. On a devant nous : une horde de robots et ordinateurs prêts à soutenir tous les domaines de nos vies et remplacer les 3/4 de nos jobs ET une crise profonde du leadership qui se confond avec charisme et surexposition de sensiblerie sur Instagram.

Continue reading “Il n’y a que nos émotions qui nous sauveront des robots”

Après le minimalisme à la maison, le minimalisme de gestion devrait nous sauver

Le minimalisme de gestion

Je vire clairement minimaliste. J’ai lu Ranger, de Marie Kondo. Sans aucune envie, je l’avoue, je l’ai lu pour mes clients. Lire un livre sur le rangement… quel divertissement ! Comme d’habitude, j’aurais enlevé la moitié des pages, mais l’encense du bouquin va bien plus loin. L’idée principale : ranger sa tête = ranger son environnement. Ranger son environnement correctement et durablement = tout jeter. Tout jeter = gagner en efficacité, en charge mentale et limiter les emmerdes. Même mon écriture devient minimaliste. Et puis j’ai continué à m’intéresser au sujet. D’un point de vue purement perso au départ. J’ai donc ouvert un board « minimalisme » sur Pinterest, et commencé à suivre le blog de Maman Minimaliste. J’ai ensuite forcé mon mari et son fils à initier une grande démarche de tri pour expérimenter (j’avais pas le temps moi !). Ça leur a plu. Puis j’ai lancé « Minimalism », le documentaire Netflix des Minimalists (à suivre !). Ça tourne, et tourne dans ma tête.

Continue reading “Après le minimalisme à la maison, le minimalisme de gestion devrait nous sauver”