Si Spinoza double ses followers, on sauve l’engagement des collaborateurs

Oulala… Spinoza… cours de philo terminale. Un brave type d’après mes souvenirs. Il n’a pas connu mon grand-père, c’était encore un peu avant. Bref. Ce type a une pensée assez simple et hyper inclusive qu’on peut résumer par : l’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. Alors, je ne dis pas qu’on pourrait croire que l’essence même de l’homme est le désir d’être malheureux, torturé, de se pourrir la vie et de pourrir celle des autres, mais franchement quand on regarde l’état du monde et, moins loin de nous, nos modes de travail, qui n’a pas envie de se faire Spinoza chez Ruquier ? Mais admettons. Ou, comme moi, soyons convaincus de ce postulat de départ : l’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. Qu’est-ce qu’on fait du coup ? Parce que visiblement, le savoir ne suffit pas.

Proposition numéro 1 : on arrête de se poser la question. J’ai presque honte de gagner ma vie sur une pensée libre de droits qui a plus de 300 ans. Mais « quand il le faut, il le faut ». Décidément entre Spinoza et La Fontaine (voir la méthode ATCA), j’ai un goût particulier pour la pensée vintage. Bref, je propose qu’on arrête tous de se poser la question du phénomène générateur, qui ne sert à rien et nous empêche de faire des bonds considérables dans nos développements. Personne (sauf 2 ou 3 scientifiques) ne se pose jamais la question de « que devient un corps plongé dans l’eau ?», il remonte à la surface pardi ! Et pourquoi on ne se pose pas la question ? Parce qu’un certain Archimède, née en 287 avant J-C (ou en 2274 avant l’iPhone, c’est comme on veut) a démontré ce truc-là. Tout corps plongé dans l’eau remonte à la surface. CQFD. Signé Archimède. Question suivante. Je propose donc qu’on passe une bonne fois pour toute à l’étape : tout homme vise le bonheur. CQFD. Signé Spinoza. Question suivante. Par exemple, l’angoisse de nos clients en ce moment, c’est l’engagement des collaborateurs. J’aimerais que mes clients arrêtent de me demander, mais surtout, de se demander pourquoi les collaborateurs sont désengagés. L’engagement est une résultante du bonheur au travail. Pas de bonheur, pas d’engagement. CQFD, Clemence Laporte. Question suivante.

La question suivante, est donc ma proposition numéro 2 : on passe à l’action, on met en place les outils. Là encore, soyons sérieux, des ancêtres avec des capacités bien moins développées que les nôtres ont inventé le feu, la roue (j’adore imaginer le monde avant la roue, tout est carré, hyper galère), l’imprimerie, l’ordinateur. Je ne veux pas m’avancer, mais, je pense qu’on devrait être capables d’utiliser toutes les connaissances qu’on a sur le bonheur, pour essayer de s’équiper d’outils du bonheur ! On sait qu’il y a 3 dimensions au bonheur au travail : celle qui dépend de l’entreprise, santé sécurité, celle qui repose sur le management, le sentiment d’appartenance et celle qui repose sur l’individu lui-même, l’estime de soi au sens image et connaissance de soi. Là, aussi, ça rappelle étrangement l’histoire d’une pyramide découverte par un gars nommé Maslow, mais j’arrête avec les références intellectuelles, on va penser que je me la pète. Je passe donc à la référence opérationnelle et actuelle, en vous présentant mon Think Thank favori : La Fabrique Spinoza. Tout lien direct avec cet article étant totalement réfléchi. La mission de la Fabrique c’est, presque bêtement, de « redonner au bonheur sa place au cœur de notre société, qu’il soit un objet central, un objet scientifique, philosophique, démocratique, traversant et à impact positif ». Par exemple ? La Fabrique Spinoza organise l’Université du Bonheur au Travail, UBATx, qui aura lieu au campus SK les Fontaines au Nord de Paris, du 29 novembre au 1e décembre : « trois jours de solutions concrètes pour libérer le bonheur dans votre organisation ». Je crois qu’aucune entreprise ne devrait se passer de ces 3 jours. Tout est décrit sur le site de l’UBATx. Chers dirigeants, DRH, responsables QVT, responsables RSE, QVT, directeurs RSE, managers, IRP, chief happiness officers, Talent managers, responsables de formation, avez-vous vraiment envie de continuer à vous poser des questions vintages en cherchant les sources du désengagement, ou de passer à l’action ? Ce sont 3 jours d’investissement pour booster radicalement vos plans d’actions 2019.

Si Spinoza avait su, que contrairement à Archimède, on passerait notre temps à ignorer ses découvertes, il aurait, peut-être, conclu que l’homme est animé par un désir profond de se pourrir la vie. Quant à moi, j’ai la conviction que 3 jours à l’UBATx, pour mes clients, c’est le début de la solution.

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